À la veille de son premier anniversaire, on m’apprend son existence. Shushanna Bikini London, un fanzine où l’introspection, caractéristique de l’isolement urbain, est mise à l’honneur. Au final, c’est Lucile de Peslouan qui m’offre en cadeau une découverte.

Jusqu’à ce jour, ils sont au nombre de quatre. Des petits cahiers présentant de courtes histoires. À chacune sa tête pensante, mais toutes unies par un ton et une ligne directrice : le mal-être humain. Déjà plongé dans l’esprit du personnage, le lecteur se voit sollicité par des photos; de tranches de vie, de scènes urbaines. L’union de cette plume, à la fois désincarnée et intime, et des images confère à l’ensemble une dynamique très intime, réconfortante. C’est merveilleux, leur format se prête justement au transport!

Le fanzine, par définition, se veut indépendant, voire marginal. C’est l’idéal pour offrir un contenu affranchi de toutes contraintes, mais encore reste-t-il à connaître leur existence. Alors si vous vous demandez où vous pouvez les trouver, ces zines sont en vente dans plusieurs librairies spécialisées de Montréal : Port de Tête ou Dawn & Quaterly par exemple. D’ailleurs, demeurez à l’affût : le cinquième tome arrive à grands pas!

Pour la liste complète des librairies ou pour toutes curiosités que je n’aurai su satisfaire concernant Shushanna Bikini London : http://shushannabikinilondon.tumblr.com/

– Vickie Lemelin-Goulet