Le Festival des Films du Monde de Montréal a célébré sa 37ème  édition du 22 août au 2 septembre 2013. Et comment ça s’est passé cette année? Julie Lampron vous en a parlé dans quelques articles, mais voici un retour plus global sur le festival. Plusieurs catégories étaient au rendez-vous, dont les compétitions mondiales, les regards sur les cinémas du monde, les documentaires, les meilleurs films étudiants, les courts métrages regroupés selon des thématiques famille, amour… et les films hors concours. Il est clair que le regard porte à découvrir les créations cinématographiques internationales. Une variété de films nous ont fait voir ce que les cinéastes du monde créent, pensent et développent actuellement au niveau du septième art.

 

Le monde invisible

Le FFM a présenté une panoplie de propositions, dont un film qui a attiré mon attention: Invisible world ou Le Monde Invisible provenant du Brésil. L’idée? Douze réalisateurs d’origines diverses parlent de leur point de vue sur la notion de l’invisible selon leurs cultures respectives. Il est intéressant de regrouper plusieurs artistes internationaux vivant dans diverses cultures, le tout dans un même film autour du même thème!

Nous voyons le côté artistique du théâtre et de la danse, la spiritualité Zen, l’expérience d’une grande ville, l’effet de la technologie, les défis de l’image au quotidien, la vie et la mort, etc. Toute une palette de points de vue sur le lien entre le monde visible et invisible qui porte vers une réflexion envers la vie. Le film Le Monde Invisible présente quelques longueurs dans les changements de séquences, mais somme toute, c’est vraiment un concept à prendre en exemple selon moi.

 

Et d’autres trouvailles…

D’autres courts métrages ont attiré mon attention lors du FFM, mais je ne pourrais trop vous conseiller de faire vous-même le tour de la programmation. Il y a de petits trésors à découvrir même si le festival est terminé!

Autant de réalisateurs, de producteurs, d’artistes internationaux très talentueux ont présenté leur travail à Montréal, mais je crois qu’il serait intéressant de voir de nouvelles catégories artistiques explorant de nouveaux horizons technologiques naître…

À l’année prochaine!

– Violaine Morinville