Dernière et jolie journée pour Osheaga, qui s’est terminé sous un soleil éclatant. Alors, cette 13e édition? Réussie, certainement. Retour sur mon parcours dominical!

C’est vers la Scène Verte Banque Nationale que je me suis dirigée pour aller jeter un oeil à GoldLink, alias D’Anthony Carlos. L’artiste de tout juste 25 ans a réussi à faire lever le party assez rapidement merci. Avec dynamisme, celui qui a lancé son deuxième album At What Cost en 2017 a enligné les pièces avec aisance. Belle entrée en matière pour une journée qui allait s’avérer mémorable!

Jungle

Quelle performance extraordinaire nous a offert Jungle! Le groupe anglais qui donne dans la soul-pop a fait danser la foule dès les premières notes. Entre les The Heat, House in LA et Happy Man tirées du premier album homonyme de la formation, c’était presque impossible de ne pas se dandiner. Même ce chat a apparemment vécu le moment de sa vie. (Il a du style, hein?)

Dans la folie ambiante, on a même tenté de partir un train à travers les spectateurs… qui étaient un peu moins pris d’euphorie que nous, apparemment. Qui tente rien n’a rien. On a tenté, mais on a rien eu. Qu’à cela ne tienne, Jungle a présenté une des prestations les plus dynamiques de la 13e édition! Prochain album à surveiller de près…

The National

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Pause souper, passage à l’excellent spectacle de Blood Orange devant une foule malheureusement clairsemée et direction The National! On connaît l’idée : le groupe ne donne pas dans la grosse joie de vivre. Si bien que la performance a détonné un brin avec la légèreté qui régnait sur le site depuis le début de la journée. Si Matt Berninger et sa bande n’ont pas réussi à attirer une foule compacte, ils en ont tout de même profité à fond entre les Nobody Else Will Be There, Day I Die et Fake Empire. Le chanteur s’est même précipité à travers les spectateurs, question de pousser quelques notes de très près à son public. Une idée simple qu’on a vu mille fois, mais qui fait toujours son effet. En hurlant, la foule a acclamé la formation rock qui peut se targuer de ne rien avoir perdu de sa fougue.

Florence + The Machine

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« Magique » est le mot qui décrirait bien la performance de Florence Welch et ses acolytes. J’essaie fortement d’éviter le cliché « Fallait être là! », mais ça décrit plutôt l’idée derrière ce spectacle de clôture. C’est que Florence a ce don de connecter avec son public d’une jolie manière, et ce malgré sa prestance qui sort vraiment de l’ordinaire. Tournoyant sur elle-même, parcourant la scène pieds nus comme une espèce de présence mystique, Welch réussit également à être sympathique et relax.

La formation britannique a enchaîné les chansons, toujours reçues avec enthousiasme par la foule qui écoutait attentivement. Après Between Two LungsQueen of Peace et Sweet Nothing, Florence + The Machine a frappé fort avec son succès Dog Days Are Over. Un vrai charme ce spectacle, qui a clôt le festival de belle façon.

Sur ce merci Osheaga. C’était beau.

– Mélissa Pelletier

Osheaga, du 3 au 5 août 2018. Pour toutes les informations, c’est ici.

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