1. La vie d’Adèle

Voilà, à la base c’est tout simple. Adèle va au lycée, parle à ses potes, dissèque La vie de Marianne de Marivaux, rencontre un jeune garçon qui deviendra son amoureux et puis un jour bang!, elle croise les cheveux bleus d’Emma, par hasard. Et comme le hasard fait bien les choses, il reviendra pour les faire se rencontrer. Rares sont les films qui ont à ce point creusé le vertige du désir et la recherche identitaire sexuelle d’un point de vue féminin de façon aussi simple et réaliste. » – Julie Lampron

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2. L’image manquante

C’est à l’aide de ces personnages, mis en scène dans des décors fabriqués eux-aussi manuellement, que Rithy Panh nous fait part des images manquantes de son enfance volée, impétueusement interrompue par le régime khmer rouge. Ces petites statuettes en terre cuite ont servies à mettre en place ses souvenirs, mais également les images absentes de la souffrance individuelle et des disparus. » – Geneviève L’Heureux

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3. Vic + Flo ont vu un ours

On l’aura deviné, la richesse de Vic + Flo est dans ses personnages, séculaires, isolés, abîmés par la vie et très bien construits. Ils ont beau être plus bavards que ceux d’États nordiques ou d’Elle veut le chaos – le film qui s’en rapproche le plus – une part d’eux demeure inaccessible. Le scénario réussit à rendre sympathique des individus qu’on aurait, à première vue, peur d’approcher.  De ce point de vue, le film est extrêmement bien servi par ses trois actrices principales, Pierrette Robitaille, Romane Bohringer et Marie Brassard, qui réussissent parfaitement à donner corps aux anti-héroïnes habitant ce monde à la fois calme et inquiétant.  Tout peut arriver dans une forêt… » – Boris Nonveiller

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4. The Act of Killing

Vous pourriez penser qu’aujourd’hui, avec le recul, la population qualifie cette période de carnage; cette destruction massive, de crime contre l’humanité, mais non. Non? Non. Les bourreaux d’hier sont considérés comme des héros, des patriotes, encore aujourd’hui… » – Vickie Lemelin-Goulet

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5. Conte du Mile End

Conte du Mile End est un film très personnel, autant dans sa thématique que dans la façon il est traité. On s’accroche à un personnage, à sa situation, de sorte que l’on peut noter le décalage entre les rencontres prévues et les impromptues : on vise l’ensemble, mais on se rapproche davantage du portrait par moments, ce qui le rend difficile à définir… comme le sujet traité finalement! » – Vickie Lemelin-Goulet

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