C’est ce lundi 12 novembre que débutait la Biennale CINARS 2012 ou Convention internationale des arts de la scène .

CINARS, c’est des spectacles sans arrêt pendant une semaine, un peu partout à travers Montréal; des performances de danse, de musique, de théâtre, d’arts multidisciplinaires et de cirque, de tous les genres et de toutes les provenances, mais aussi des ateliers de perfectionnement et des conférences tenues par des sommités du monde des arts. CINARS, c’est l’occasion rêvée d’inventer une machine à arrêter le temps, histoire d’en voir le plus possible. CINARS, c’est également OFF-CINARS qui déborde de sa programmation parce qu’il y a trop de talent pour tout montrer en sept jours.

Cette convention ayant un rayonnement international, la journée de lundi fut principalement dédiée à la familiarisation avec les différents sites d’exposants et à la mise en relation des diverses délégations et participants venus des quatre coins du monde, pour afficher leurs couleurs, mais également pour magasiner les talents québécois et assurer leur rayonnement sur la scène internationale.

Mardi 13 novembre : Les ateliers et spectacles vont bon train en cette deuxième journée au terme de laquelle les participants sont conviés à l’Hôtel de Ville pour le Cocktail d’Ouverture. La salle de bal, aussi vaste soit-elle, est bondée pour l’occasion. J’hésite d’abord entre l’attrait des bouchées et du vin gratuit et celui de la Biennale pour justifier ma difficulté à me déplacer à travers la pièce. Ma rencontre avec des journalistes catalans venus couvrir l’évènement me rassure sur les bonnes intentions  des invités qui composent d’ailleurs une foule hétérogène: de tous les âges, tous les genres… et tous les goûts.

Si CINARS nous convie à découvrir des performances au goût du jour, il nous a également fait l’effet d’une soupe lipton par jour de neige alors qu’une navette devant nous mener au Monument National pour le spectacle d’ouverture: Le complexe des genres de la Compagnie Virginie Brunelle, s’est avéré être un bus scolaire! Dans ce melting pot de styles et de générations, des petits airs coquins sur les visages. Un seul hic: on n’a pas chanté de chansons à répondre. Le complexe des genres mérite un texte à lui seul, aussi je saute des étapes et vous invite à consulter le site de CINARS 2012, pour voir la programmation complète qui saura satisfaire vos les envies les plus variées!

Pour voir la programmation, c’est ici : http://www.cinars.org/fr/biennale-2012/programmation/programmation-officielle.html

– Vickie Lemelin-Goulet