Contenu sponsorisé – Crédit photo :  Courtoisie Elektra

« We are the robots! » C’est sur cette phrase du groupe allemand Kraftwerk que le festival Elektra s’est appuyé pour penser sa 18e édition. Et si les grandes corporations nous surveillaient plus qu’on ne le pense? Et si on était plus ou moins conscient des nouvelles possibilités technologiques? Et si les robots devenaient un jour plus intelligents que nous? Cette année, le festival d’arts numériques, qui se tiendra les 28 et 29 juin prochains, nous est présenté sous le thème « The Big Data Spectacle », une suite logique à la trilogie Automata! Quoi voir? On fait le tour pour vous!

Ouverture du festival
27 juin à la Société des arts technologiques (SAT)

Elektra lancera sa 18e édition avec la projection de l’oeuvre immersive Tim de Nicolas Noël Jodoin, Joël-Aimé Beauchamp et Marussia Lamy. Incursion dans les méandres de l’univers intérieur de Tim, la proposition mélange jolies images et magnifique expérience sonore. À ne pas manquer!

Inferno
28 et 29 juin à l’Usine C

Ça, ça risque de n’être vraiment pas plate. Avez-vous déjà rêvé d’être un robot? C’est l’expérience la plus proche possible que vous pourrez vivre en assistant à Inferno de Louis-Philippe Demers et Bill Vorn, un spectacle qui rencontre déjà beaucoup de succès aux quatre coins du globe! L’idée? Permettre à 49 personnes de l’assistance d’aller dans lesdits robots, pour ensuite s’adonner à une chorégraphie… qu’elles ne contrôleront pas du tout. Expérience hors du commun (et rires), bonjour!

Inverso Mundus
28 juin au 20 août à la Cinémathèque québécoise

Particulier cette proposition du collectif russe AES+F! Dès le 28 juin, vous pourrez découvrir Inverso Mundus, une « interprétation absurde du Carnaval médiéval s’insérant dans le monde contemporain ». Juste à regarder la bande-annonce, on saisit déjà que c’est éclaté, intense et assez troublant. Sans émotion, les humains mis de l’avant évoluent à travers un drôle d’univers…

A Truly Magical Moment
28 et 29 juin à l’Usine C

En passant à l’Usine C, prenez le temps de jeter un œil sur la cocasse oeuvre d’Adam Basanta, qui rit un brin de notre rapport souvent frénétique à la connectivité. Une proposition interactive qui vous donnera l’impression d’assister à la plus belle des comédies romantiques… Ou presque.

The Indivisible (Prototype N.1)
28 et 29 juin à l’Usine C

C’est le Japonais Norimichi Hirakawa qui nous arrive avec The Indivisible (Prototype N.1), une oeuvre basée sur le data et des processus algorithmiques. Comment, quoi? En fait, le créateur arrive à mettre en scène le flux de pixels et d’interférences sonores. Le résultat? Un énorme mur, de toute beauté, en constante mouvance. Si ça peut épuiser l’œil, ça fait aussi réaliser l’importance du numérique aujourd’hui.

The Indivisible (Prototype N.1) – Norimichi Hirakawa

11e Marché international de l’art numérique (MIAN)
28 et 29 juin à la Cinémathèque québécoise

Devenu un incontournable de la scène numérique, le 11e Marché international de l’art numérique permettra encore une fois à plusieurs professionnels – artistes, diffuseurs, commissaires, producteurs, etc – de découvrir les dernières tendances. C’est l’endroit parfait pour tâter le pouls de ce qui se passe de beau ici, et ce qui risque d’être diffusé à l’extérieur du pays. Un must!

Mélissa Pelletier

18e édition du Festival d’arts numériques Elektra, les 28 et 29 juin 2017. Pour découvrir toute la programmation, c’est ici. Envie d’assister à Inferno à l’Usine C? Trouvez des billets ici!

BABILLARD : Un événement à annoncer? Une formation dans le milieu culturel à faire découvrir? Envie de jammer avec des artistes de feu? Une offre d’emploi? Un autre truc à partager? C’est ici que ça se passe, maintenant. Remplissez le formulaire pour partager avec les lecteurs des Méconnus!

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