Crédit photo : Syd Wachs

Clairement, les coups de cœur littéraires n’ont pas manqué cette année. On a tout de même réussi à sélectionner 7 oeuvres qui valent le coup d’être mentionnées. Le point commun de tous ces livres? Vous ne regretterez certainement pas de les ouvrir. Les voici, les voilà, sans ordre précis!

Taqawan d’Éric Plamondon
Éditions Le Quartanier, 2017

« Taqawan est à la fois un petit traité naturaliste, une chronique historique, une réflexion politique et un drame policier. S’il nous offre tout le divertissement qu’un roman bien écrit peut procurer, il s’agit également d’un livre qui fait mal. Une oeuvre qui nous confronte à notre culpabilité de «blanc» ou à notre indifférence devant un conflit qui ne s’est jamais résolu. Taqawan est une invitation à accepter la part amérindienne de notre collectivité et à la célébrer. » Rose Normandin

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Celle qui fuit et celle qui reste d’Elena Ferrante
Gallimard, 2017

« Une fois de plus, avec Celle qui fuit et celle qui reste, Elena Ferrante nous offre un roman à dévorer en premier lieu, puis à réfléchir et à discuter. À feuilleter à nouveau. Parce qu’il peut se lire autant simplement pour son histoire que pour les réflexions qu’il soulève à différents niveaux, Celle qui fuit et celle qui reste est, dans la même veine que les deux œuvres qui le précèdent, un chef d’œuvre. »Annick Lavogiez

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Crédit photo : Jacalyn Beales

Jeanne de Sophie Bouchard
Éditions À l’étage, 2017

« Tout est une réussite dans Jeanne : depuis l’écriture tout en finesse, qui, à force de longues phrases et de multiples répétitions, fait vivre de manière inconditionnelle le personnage principal, jusqu’au découpage du récit, entrecoupé d’anecdotes dont on ne sait si elles font partie de la vie de Jeanne, ou si elles évoquent d’autres histoires similaires. C’est définitivement un roman coup-de-poing, une gifle qu’on reçoit en pleine face, une tristesse qui ne nous lâche plus, une leçon d’humilité. Un moment de réflexion, une pause dans un quotidien hétéronormatif constant. Un rappel à l’ordre. »Annick Lavogiez

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Tu me places les yeux d’Aimée Lévesque
La Peuplade, 2017

« Dans Tu me places les yeux, les vers courts s’enchaînent, les mots déboulent comme un enfant sur une rampe, en de brèves cascades. Le lecteur y avance, comme dans une maison ancienne qui craque, pièce par pièce, du séjour à la cuisine, comme s’il reconnaissait les lieux. Il y rencontre une langue. Il y trouve un air de famille. » – Marise Belletête

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Marée haute de Charles Quimper
Éditions Alto, 2017

« S’il s’agit de son premier ouvrage publié, il ne fait nul doute que l’auteur écrit depuis longtemps. C’est un tour de force que Charles Quimper livre avec cette petite plaquette de 67 pages. Son sujet est difficile. Il faut du doigté, de la sensibilité pour parler de juste façon du deuil d’un enfant. L’auteur relève le défi avec douceur, imaginant une voix à ceux rendus muets par le chagrin. »Rose Normandin

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Sauf que j’ai rien dit de Lily Pinsonneault
Québec Amérique, 2017

« Avec une plume agile, colorée, très orale, Pinsonneault dépeint à merveille les dédales de l’esprit de Jolen. Avec vivacité, la jeune femme de 24 ans suit sa relation naissante avec Joseph avec toute son attention. Elle analyse chaque détail, chaque geste, chaque micro-malaise. Et c’est loin d’être facile. Joseph est le cliché même de l’«homme d’aujourd’hui»: beau, funky, affectueux, indépendant, sensible, insaisissable… Bref, insupportable dans sa perfection. » – Mélissa Pelletier

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Janvier tous les jours de Valérie Forgues
Hamac, 2017

« Il y a une telle tendresse dans la langue de Forgues, une beauté singulière et poétique, aérienne à certains égards lorsqu’il est question de ses personnages et de cette compréhension qu’ils ont l’un de l’autre avant même qu’un mot soit prononcé.  Puis, cette brutalité de la perte, qui fait un contrepoids magnifique à la délicatesse de sa plume. Le lecteur ne sort pas indemne de Janvier tous les jours. Il en sort habité. »Marie-Hélène Métivier

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– L’équipe du webzine Les Méconnus

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