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Il y a des journées plus… surprenantes que d’autres côté communiqués. En faisant le tour de ma boîte de courriels, je suis tombée sur la nouvelle : à travers la programmation du Rockfest de Montebello, Jeremy Gabriel présentera une version métal (?) de son single I don’t care. CRAMPE AU CERVEAU. Quoi?

La nouvelle était sur les internets depuis à peine quelques minutes, que déjà le jeune chanteur était la cible de multiples commentaires. Et ça rit, ça questionne sincèrement ce choix… ou ça insulte.

Et surtout, ça enfonce le clou dans une forte intimidation que Jeremy Gabriel vit depuis déjà de nombreuses années. Sans parler de la poursuite qui a été intentée contre Mike Ward par rapport à un numéro sur le jeune chanteur.

La question qui tue? (Allô Guy A.) Qu’est-ce qui a bien pu passer par la tête du Rockfest? Qu’est-ce qui a pu motiver le festival à ajouter à une programmation déjà lourde – Rammstein, Queens of the Stone Age, Iggy Pop, etc – un artiste qui n’a jamais eu aucun contact avec le monde métal, ou même rock, si ce n’est une parodie de sa chanson?

Peut-être est-ce Jeremy Gabriel lui-même qui a voulu répondre à cette version avec humour dans un ultime I don’t care bien grinçant? Ou qui s’est récemment découvert, après des années de pop bonbon, un intérêt pour le monde des métalleux? Ou doit-on plutôt questionner la responsabilité du festival, qui va ni plus ni moins présenter – sur une scène qu’il n’est pas habitué de fouler – un jeune homme handicapé en pleine bataille légale très médiatisée pour intimidation contre un des humoristes les plus populaires du Québec et en plein lancement d’une carrière musicale très critiquée? La question reste, entière.

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