C’est du 2 au 25 février 2018 que se tiendra le festival d’arts multidisciplinaires et électroniques à Québec. Pour sa 19e édition, ce sont une cinquantaine d’artistes provenant de huit pays qui participeront à cet événement international. En plein cœur du centre-ville, il sera alors possible de découvrir une multitude de projets artistiques nouveaux. Du spectacle interactif à l’installation immersive en passant par des œuvres aux matériaux et techniques hybrides uniques, le festival s’annonce novateur et promet de nombreuses propositions originales!

La thématique, cette année, c’est la transformation. Au cœur de l’évolution de l’espace et du temps, les objets et les corps se questionnent, se mêlent grâce à des forces mécaniques, naturelles, cinétiques, robotiques voire même magiques!

Pour débuter le festival, deux installations sont visibles, depuis le 12 janvier dernier à la Coopérative Méduse : œuvres photographiques, vidéographiques et sculpturales de l’artiste Scott Massey et expérience d’écoute inédite de Magali Babin. À la fin du mois, ce sera le collectif Théâtre Rude Ingénierie qui dévoilera son projet sur onze jours, entre installation, performance et création cinématographiques.

Courant février, il y aura d’autres installations et expositions, notamment l’artiste Camille Bernard-Gravel (QC) qui évoquera à travers son œuvre les forces dynamiques qui forgent notre environnement. Simon Laroche et David Szanto (MTL) proposeront une création interactive et robotique où les rôles s’échangent : l’humain devient serviteur d’un robot. Une activité sismique miniature, accélérée et amplifiée par l’artiste Els Viaene (BE) sera dévoilée au public ainsi qu’une installation mécanique d’animation image par image mise en place par Julien Maire (FR/BE). Skjødt (DA) proposera deux prestations : une installation aux sons ondulatoires particuliers et un ensemble visuel où des balles blanches s’animent par la vibration d’ondes sonores inaudible pour l’Homme.

Enfin, il sera question de (re)découvrir trois artistes : Julien Clauss (FR) qui montrera une installation radiophonique, Graeme Patterson (N.-B.) qui mettra en place de la vidéo en interaction avec le public et un animal sauvage numérique et finalement, Pavitra Wickramasinghe (MTL) qui parlera du mouvement de l’océan via une installation multidisciplinaire.

Lors des Trois Soirées indomptées des 2, 3 et 10 février prochains, le festival fera place à Michela Pelusio (Italie) qui animera une sculpture cinématique géante et translucide et Robert Lippok (Allemagne) qui offrira une performance musicale électronique programmée par Michel Plamondon. Alexis Langevin-Tétrault, Pierre-Luc Lecours (MTL), Alexandre Burton et Julien Roy (MTL) qui mettront en avant des performances sonores et visuelles. Enfin, Alexandre St-Onge (MTL) performera un « radical ghetto blaster psychique », Pascal Dufaux et Sarah Wendt (MTL), eux, présenteront une œuvre performative créée à l’aide d’un dispositif vidéo d’archivage à court terme, puis le collectif LAS (QC), composé de Sarah Booth, Léa Ratycz-Légaré et Ariane Voineau, performera une œuvre où des danseuses s’unissent à la matière par leur corps.

Cette année, un nouveau volet s’ajoute à la programmation : des concerts de musique électronique. Lors des Soirées indomptées, on pourra alors retrouver Québec Lichen Chips (QC), Bleupulp (QC), Sapin (QC), Périmètre (QC),  Flandez (Chili/MTL), Daoust (MTL), The Ivory Boy (Italie/Allemagne), Cristobal Urbina (Chili) et enfin, le duo Xeno & Oaklander (É.-U.) qui clôturera la dernière soirée des performances.

D’autres performances et spectacles auront lieu, mais aussi des périodes de réflexion, de table ronde et de création lors de ce festival. Pour en savoir plus, c’est ici.

Léa Villalba

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